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LES MYSTERES ET LES ENIGMES

Les mystere et les enigmes mon toujour faciner dans cette nouvelle page je parlerait des MYSTERES ET DES ENIGMES qui nous entoure d’ailleur mon presentateure tele preferer est Pierre Bellmarre le meilleure des presentateure qui anime LES ENQUETE IMPOSSIBLE vraiment je le trouve super cool il est peut etre tres vieux mais ces un mec qui ces faire son boulot vous pouver voir ces episode sur nt1 a 10H .

 

croyer vous au extra-terrestre

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Le Triangle des bermudes

e triangle des Bermudes est sans doute le coin le plus connu et le plus mystérieux de la planète. Aussi appelé « Triangle du Diable », le « Triangle des Bermudes » fascine depuis le 19e siècle. 

 Entre la mer des Sargasses et cartebermu.jpg

la côte sud est des Etats Unis se trouve l’archipel des Bermudes, à environ mille kilomètres au large du cap Hatteras. Si l’on trace une ligne reliant la Floride, Porto Rico et les Bermudes, on obtient un triangle de mer dont le nom est associé à l’une des principales énigmes du siècle : le Triangle des Bermudes, où des événements étranges semblent se produire depuis toujours. 

Le terme « Triangle des Bermudes» aurait vu le jour en 1964 dans un article publié dans le magazine américain Argosy. L’auteur, Vincent H. Gaddis, y affirmait qu’un nombre inhabituel de navires et d’avions s’étaient volatilisés dans le secteur situé entre le sud de la Floride, les Bermudes et Porto Rico. Cette zone géographique, située entre 30° et 40° Nord de longitude, s’étend sur 3,9 millions de Km². Le triangle des Bermudes contient 150 petites îles situées à l’Est de la côte américaine dans l’océan Atlantique.Le mystère remonte au milieu du XIXe siècle : c‘est ainsi que, dans ce périmètre relativement étroit, plus de cent avions et navires ont mystérieusement disparu depuis la fin de la seconde guerre mondiale dans le triangle des Bermudes. 

Le cas le plus célèbre concerne le fameux vol 19. 
Le 5 décembre 1945, cinq bombardiers américains quittèrent Fort Lauderdale pour une mission d’entraînement. Malgré d’excellentes conditions météorologiques, aucun ne regagna la base. L’hydravion parti à leur recherche disparut tout aussi mystérieusement. 
Le 6 février 1954, c’est le tour du Marine Sulphur Queen, un tanker de 16 500 tonnes.

On raconte aussi que des bateaux furent retrouvés abandonnés, des aliments encore chauds sur la table, tandis que des avions s’évanouirent sans même émettre d’appel de détresse. Le caractère mystérieux du triangle est renforcé par l’absence d’épave.
Une multitude de raisons sont avancées pour expliquer ce phénomène, des rayons mortels émanant de l’Atlantide aux enlèvements perpétrés par des OVNI. Des analyses plus rationnelles mettent l’absence d’épave sur le compte des forts courants et de la profondeur élevée des fonds marins, et indiquent que plusieurs des disparitions qu’on lui attribue se sont produites jusqu’à quelque 600 km de cette zone. De plus, des avions et bateaux militaires et civils traversent quotidiennement cette région sans aucun problème. (1).

Evidemment, le Triangle des Bermudes est l’une des routes maritimes les plus fréquentées.
Les conditions atmosphériques y sont souvent atroces, les capitaines et pilotes ne sont pas à l’abri de défaillances : mais, face à une telle répétition d’accidents inexplicables, face à ces centaines de navires et d’avions qui, pratiquement au même endroit, s’évanouissent littéralement, n’est-on pas en droit de rechercher des explications hors des normes courantes : interventions d’OVNI, phénomènes magnétiques, contraction de l’espace-temps? 

Certains scientifiques analysent différemment les faits et développent leur propre théorie. Ils expliquent ainsi les disparitions : 
« Dans les fonds marins, la pression serait tellement énorme que les molécules de gaz et d’eau se rassembleraient pour former des hydrates de gaz. Lorsque la température se réchaufferait, et la pression diminuerait, les hydrates libéreraient une immense quantité de gaz qui créerait un tourbillon sur la mer aspirant les bateaux. Quant aux avions, le méthane (gaz) sortant de l’eau pourrait provoquer une panne ou pire, une petite étincelle pourrait enflammer tout l’avion ».

Conclusions

Jusqu’à maintenant, les enquêtes n’ont produit aucune évidence scientifique de l’implication de phénomènes inhabituels dans les disparitions.
Donc rien n’a

 

L’ATLANTIDE ET LE CYCLE DE L’ÉTERNEL RETOUR

I

      Il y avait jadis tant de méchanceté sur Terre, que la Justice s’envola vers les dieux et que leur roi décida d’exterminer la race des hommes. La colère de Jupiter s’étendit au-delà de son royaume, et Neptune, son frère des mers bleus, frappa la terre de son trident. Et la terre frissonna et trembla…  (Ovide, Métamorphoses.)

      Ce titre pourra peut-être sembler curieux au lecteur. Le vieux continent, mythe pour certains, réalité pour d’autres, s’est englouti, selon les textes, à cause de la folie des hommes, mais aussi à cause du mal engendré par eux. Aujourd’hui – dit la Tradition –, il semble que ceux qui vivaient à cette lointaine époque reviennent pour épurer leur karma. Ce sera la conclusion de ces différents articles qui vont s’échelonner sur plusieurs mois et qui tenteront de donner un aperçu des points qui signalent, à travers l’Histoire, la réalité de cette civilisation. Selon les cycles de l’évolution humaine et selon la Loi de Cause à Effet, rien ne peut être soustrait de l’action des hommes. Aujourd’hui, alors que l’humanité s’engage dans un nouveau cycle, la dette doit être réglée et le Karma nous place dans un éternel retour qui, si la conscience de l’homme est suffisamment évoluée, nous permettra de sortir grandis et de comprendre l’erreur passée.

      Combien de chercheurs, de philosophes, d’archéologues, de scientifiques, d’ésotéristes, se sont penchés sur le thème de l’Atlantide ? Plus de 25.000 ouvrages ont été écrits sur ce continent disparu. Alors, qu’ajouter de plus ? Il était peut-être utile de rassembler, en une imparfaite synthèse, des siècles de recherche, qui peuvent offrir au lecteur une base de réflexion afin de coller bout à bout des découvertes oubliées. Il faudrait des volumes de plusieurs centaines de pages pour tout compiler. Nous avons choisi de présenter sur ce site les principales découvertes s’échelonnant sur plusieurs mois.

      C’est grâce à l’opiniâtreté de personnages insatisfaits par le dogmatisme imposé par la science que cette terre, où, selon « la légende », vivaient les dieux, a repris forme et consistance. C’est peut-être grâce à des chercheurs ayant en eux la malice d’un Sherlock Holmes que l’Atlantide est aujourd’hui ce qu’elle est. Au fait, que savons-nous d’elle ? L’histoire académique dit : « Deux textes, incomplets du reste, que Platon rédigea vers 348 avant notre ère ». Ces textes nous donnent peu d’informations, et durant des siècles, personne n’osa contredire le sage athénien. L’Atlantide, c’était ce que disait PLATON. Mais tout changea il y a quelques décennies, lorsque le sujet commença à embraser l’esprit de certains scientifiques. Très vite, des faits nouveaux vinrent contredire ce qui était nié dans les amphithéâtres et, après des millénaires de silence, l’Atlantide bruissait comme un vent impétueux ; elle revivait sur les lèvres enthousiastes de ceux qui la faisaient s’éveiller du long sommeil dans lequel le dieu Chronos l’avait placée.

      Pour les uns, ce continent enfoui sous les eaux atlantiques était un mythe sorti tout droit de l’esprit enfiévré de Platon. Pour les autres, c’était une réalité qu’il fallait reconstruire Alors, bien sûr, lorsque deux idées s’affrontent, le sujet devient plus passionnant encore, car chacun veut démontrer qu’il a raison, et la découverte commence. Seul Platon parle de l’Atlantide, tout du moins en employant ce terme. Mais fut-il le premier à en parler ? Nous ne commencerons pas cette présentation par le TIMÉE et le CRITIAS (les deux textes de Platon), que tout le monde peut consulter. Il y a des textes plus anciens et tout aussi intéressants émanant d’autres sources moins connues, que les Initiés de l’Antiquité ont puisé dans la Tradition orale. Dans un lointain passé, l’Atlantide ou Poséidon était une réalité tangible, une civilisation hautement évoluée, la CIVILISATION MÈRE… Quand Schliemann décida de partir à la découverte de la ville de Troie décrite par Homère, personne n’osa vraiment accréditer et cautionner son entreprise, car ses assertions étaient floues et ne reposaient que sur quelques recherches comparatives et livresques. II s’entêta pourtant, et sa foi et son courage furent couronnés de succès lorsqu’il découvrit, avec son ami Dorpfeld, les traces de neuf établissements humains successifs, dont le plus ancien remonte à 3000 ans avant Jésus-Christ, près du village turc d’Hissarlik. C’était la ville de TROIE, si célèbre pour les combats qu’elle connut.

      Il en est de même pour l’Atlantide qui a ses détracteurs, mais aussi ses chercheurs sincères, ses partisans, ses pionniers.

      Bien sûr, parmi eux, il y a eu ceux qui, dans un élan de sincérité, ont situé le continent englouti en des lieux aussi étranges qu’amusants. Les localisations différaient beaucoup suivant les individus : pour l’un, ce fut le Sahara ; pour d’autres, le Caucase, la Finlande, la Crète, l’île de Santhorin, le Brésil, l’Afrique du Sud, Ceylan, l’Asie Mineure, Helgoland, la Suède… Bien que ces situations géographiques paraissent cocasses, ces chercheurs ont néanmoins apporté beaucoup à la « reconquête » de ce continent.

      A travers cette petite étude, nous aborderons certes de nombreux thèmes, en prenant des faits dans un très lointain passé. Aujourd’hui, la majeure partie des chercheurs localise l’Atlantide au cœur de l’Océan Atlantique, considérant que les Açores seraient les vestiges des dernières terres visibles après la terrible catastrophe qui engloutit le continent. C’est en fixant notre regard sur ces petits îlots qu’une impression fugitive est venu s’insinuer comme un écho de vagues murmures venant d’un très lointain passé, comme un chant psalmodié par des récits oubliés qui font la mémoire de l’humanité. Ce murmure est un appel qui nous conduit dans les profondeurs de l’océan, situé au-delà des Colonnes d’Hercule. Car ce n’est pas tant la preuve que des terres ont existé à cet endroit précis qui nous importe, mais plutôt qu’elles ont été le véhicule d’une civilisation très importante, héritière de la race des dieux. Dans nos prochains exposés, nous suivrons donc ce chemin en remontant à une certaine aube de l’humanité, à une époque où chacun savait que les dieux vivaient parmi les hommes. Certains de leurs récits nous sont restés, et c’est à travers eux que nous allons redécouvrir l’Atlantide pas à pas, dans le long déroulement des siècles.

      Platon est le seul à donner une date précise du cataclysme qui engloutit le continent Atlante. Il place son récit dans la bouche du vieux Critias, qui se réclame lui-même de Solon (sage législateur d’Athènes). Ce dernier, quant à lui, disait tenir ses connaissances sur Poséidon d’un scribe fort âgé du temple de Saïs en Egypte ! Si l’on remonte ainsi dans la Tradition orale, on peut penser que ce scribe s’est servi, pour sa description, d’explications fournies par des papyrii ou des hiéroglyphes très anciens qui devaient être l’héritage spirituel des temples égyptiens. Ce témoignage atteste donc que le dernier bastion de l’Atlantide fut englouti plus de neuf milles ans avant Platon, ce qui donne aujourd’hui douze milles ans. Si nous suivons le cycle de précession des équinoxes, nous nous apercevons que cette date correspond à la fin de l’ère du Lion.

      Un autre récit vient corroborer les textes de Platon : le philosophe Proclus, qui vécut entre 412 et 485, a écrit un commentaire détaillé du Timée. Il y raconte que vers 260 avant Jésus-Christ, un Grec du nom de Krantor serait venu à Saïs, et, dans le temple de la déesse Neith, il aurait vu des colonnes couvertes de hiéroglyphes contant l’histoire de l’Atlantide. Est-ce le limon qui recouvre aujourd’hui ces inestimables témoignages ? Peut-être bientôt, le « hasard » ou la curiosité d’un archéologue parviendront-ils à exhumer ces messages figés dans la pierre. Dans le Critias, les dieux partagèrent la Terre et y installèrent les enfants qu’ils avaient eus avec les femmes des hommes. II est dit ensuite que Poséidon engendra cinq couples de jumeaux mâles, et partagea l’île en dix portions : ATLAS, EUMELOS, GADIRE, AMPHERES, MNESEUS, TLASIFPAS, NESTOR, AZAIS, DIAFREPES. Chacun de ces dix rois administrait sa province. Nous trouvons là les principes universels de gouvernement que reprendra plus tard le grand coordonnateur RAM dans son gouvernement théocratique appelé « SYNARCHIE RAMIQUE ».

      Mais revenons à l’engloutissement de l’Atlantide. Il est fixé t à il y a 9564 avt. J.C selon la Tradition. Si l’on s’attache à cette date, il s’ensuit que le continent atlante aurait vu le déclin de sa civilisation à une époque où d’énormes masses d’eau étaient à l’état de glacier. Or, il est curieux de constater qu’à cette période, la Terre connut de grands bouleversements. Aujourd’hui, toutes les branches de la science s’accordent à penser qu’il y a eu, voilà quelque 10.500 ans, un soudain déplacement du pôle magnétique de la Terre. A son tour, le pôle géographique s’est alors déplacé de plus de 3500 kms. Les archéologues et géologues affirment qu’il y a environ 10.000 ans, l’homme a dû recommencer à zéro dans tous les domaines. Si nous considérons que l’Atlantide a été la civilisation-mère, nous pouvons penser qu’un exode massif a dû se faire bien avant sa chute, et que l’Afrique – entre autres points du globe – a dû être l’héritière directe des sages atlantes, comme le fait remarquer du reste Michel Manzi dans son ouvrage LeS survivants de l’Atlantide (Editions R. Laffont).

      Débarqués sur le rivage ferme, les rescapés, quant à eux, se sentirent bien vivants. Rapidement, la vie reprit le dessus, et ils appelèrent ce lieu d’Egypte TA-MANA, le « lieu du couchant », car ils ne s’habituaient pas à voir le soleil se coucher sur cet horizon liquide où il aurait dû se lever sur leur continent. Dans ce même temps de l’année 9782 avant J.-C., où hommes, femmes et enfants étaient projetés dans un dénuement extrême sur les plages africaines, tout en restant possesseurs de leur seul Patrimoine inestimable…

      On peut considérer qu’après le Déluge, la civilisation atlante avait déjà considérablement dégénéré, si l’on en croit le récit de Platon où l’on voit les Grecs battre les ATLANTES avec des arcs et des flèches. La civilisation de l’Atlantide a eu une période de gloire puis de déclin, comme du reste toute civilisation. C’est la loi d’évolution : tout naît, grandit et dégénère. Quoi qu’il en soit, les sages atlantes, conscients du problème, ont légué à d’autres peuples le fruit de leurs connaissances. Ainsi, si l’on assimile Noé à l’Atlantide, nous voyons que le patriarche a eu trois fils : Japhet, Sem et Cham – le premier, représenté par la race blanche ; le second les sémites (jonction des Blancs et des Noirs) ; le troisième le peuple des Gian ben Gians, c’est à dire la race noire. Sans nous étendre plus sur ce sujet, nous pouvons dire, si l’on se base sur la GENÈSE, que la Connaissance fut d’abord transmise au peuple noir, puis ensuite au peuple blanc par l’intermédiaire de Ram (voir ci-dessous une représentation sur pierre du Ramayana – Inde).  Mais poursuivons maintenant sur les textes anciens qui retracent un fait précis : les sages du passé savaient très bien que l’Atlantide avait existé à une époque reculée.

      Malheureusement, les longues tribulations des peuples n’ont pu nous rapporter tous les écrits de ces chercheurs initiés du passé. Nous pourrions encore lire les enseignements de ces sages si la folie des hommes n’avait détruit des archives qui renfermaient, dit-on, les annales du monde. Dieu merci, certains copistes acharnés nous ont rapporté des fragments d’écrits importants émanant de prêtres initiés tel que Sanchoniaton, Bérose ou Manethon. Ce sont eux, en fait, les véritables pères de notre histoire, car ils ont relaté un grand nombre de vérités dans leurs écrits. Et tout cela s’est perdu dans la mémoire des siècles. Bérose, prêtre de Chaldée (comme Sanchoniaton) trois siècles avant Jésus-Christ, conte la vieille tradition d’Idzubar-Gilgem, qui présente avec luxe détails le terrifiant cataclysme du Déluge survenu au temps d’Abraham et dont le texte original était conservé dans la bibliothèque d’Erech, cette célèbre ville de Chaldée qui avait des relations très étroites avec les prêtres égyptiens de l’époque. Nous pouvons ainsi considérer qu’une grande partie du savoir humain s’est communiquée de « temple en temple » grâce aux Gardiens du savoir. Il faut aussi noter – et ce n’est pas là un simple détail – que les Adeptes qui vivaient en Atlantide, voyant la fin de leur continent, rapatrièrent tout le Savoir dans des lieux secrets du Tibet.

      Les diverses traditions nous rapportent, bien sûr, plusieurs déluges que nous pouvons localiser dans le temps. Les mouvements géophysiques de notre planète produisent régulièrement de grands cataclysmes. II y en eut avant l’Atlantide et il y en eut après. Ce qu’il est important de noter, c’est que l’on peut souvent confondre, à la lecture de certains documents anciens, ces différents cataclysmes. Avec l’Atlantide, nous avons en quelque sorte des points de repère, non seulement avec les écrits retrouvés par les archéologues, mais aussi et surtout avec les découvertes sous-marines qui ont été faites il y a peu de temps par des chercheurs acharnés. De cela, nous dirons quelques mots dans un prochain exposé, car c’est grâce à ces découvertes que certains ont pu échelonner chronologiquement les faits pour obtenir une certitude sur une date quant à l’immersion de l’Atlantide.

      Mais revenons un peu à l’histoire de nos pères, et essayons de compiler le legs qu’ils nous ont fait. Sanchoniaton était prêtre et initié aux Grands Mystères, c’est à dire à l’enseignement du LIVRE DE THOT. Nous pouvons dire en fait que ce fut le premier historien connu, il y a à peu près 4200 ans. Ses écrits, son enseignement, ne nous sont parvenus que par fragments qui nous fournissent toutefois des indications précises, en particulier sur l’Atlantide. Il n’entre pas dans le cadre de cette présentation de citer tous les documents anciens traitant de l’Atlantide, mais nous allons maintenant entrevoir quelques-uns de ces textes, ce qui nous permettra d’envisager en un tableau synoptique la façon dont les anciens avaient rapporté le cataclysme qui submergea les terres atlantes. La seconde partie exposera ce que disent les traditions méditerranéennes sur le continent atlante.

 pu être démontré ou prouvé.
Le mystère du triangle des Bermudes reste entier et pour l’instant inexpliqué.

LES OVNIE

Les observateurs attentifs notent que ces consentrations d’Ovnis se déroulent au cours de périodes charnières, marquées par de graves tensions internationales. En particulier durant la guerre froide, ces crises ont exacerbé l’instabilité des relations internationales et multiplié les risques d’un conflit nucléaire. Voici quelques repères :

La grande vague qui touche l’Europe en 1954, en particulier la France et l’Italie, se déroule alors que cette année représente ” l’année de danger maximum ” d’une attaque nucléaire russe, comme en témoigne une directive du conseil national de sécurité (NSC-68) rédigée par Paul Nitze, éminent spécialiste en stratégie nucléaire.

En 1957, une importante vague d’Ovnis touche les Etats-Unis tandis que l’URSS procède dans le Pacifique à des essais réussis de missiles intercontinentaux et lance le 4 octobre 1957, le premier satellite artificiel, le ” spoutnik “.

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La vague de 1973 survient alors que les troupes egyptiennes franchissent le canal de Suez, le 6 octobre 1973. Au même moment, l’armée syrienne, avec l’aide d’unités irakiennes, pénètre dans la zone d’occupation israélienne du Golan. La tension internationale est alors à son comble.

Les impressionnantes vagues d’Ovniss de 1989-1991, qui touchent la Belgique, la Russie, le Canada, ainsi que certaines parties des Etats-Unis coincident avec une période critique de l’histoire, riche en boulversements. On se souviendra de l’effondrement du bloc de l’Est, symbolisé par la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Le démantèlement de l’URSS secouera l’échiquier politique de nombreux pays, dont la Roumanie qui assistera au renversement et à l’exécution de son président, Nicolae Ceausescu, en décembre 1989. Alors que l’opinion publique, incrédule, assiste à ces évènements, les Etats-Unis envahissent Panama avant d’intervenir en Irak, au début de l’année 1991. Rarement autant de crises se sont concentéres sur une période si courte, coincident avec d’intenses manifestations d’OVNIs d’un continent à l’autre.

Signalons que la fin de la guerre froide n’a pas modifié les paramètres de l’interventionnisme OVNI. Les crises, les tensions et menaces écologiques subsistent. Par exemple, les observations d’Ovnis et les mutilations de bétail se multiplient en Argentine depuis que le pays connaît une profonde crise politico-économique, qui s’est déclarée en 1998.

Référence :

Extraterrestres.org
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La guerre de Corée (1950-1953)

Publié 16 novembre 2007 Commentaires

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Durant la guerre de Corée (25 juin 1950-27 juillet 1953), plus de 63 militaires américains, incluant des pilotes, des soldtas, des opérateurs radar, des marins ont observé des OVNIS généralement décrits comme sphériques ou en forme de cigare. Le Dr Richard Haines a répertorié 42 cas de rencontres entre pilotes militaires et OVNIS.

Les Foo Fighters (1944-1945)

Publié 16 novembre 2007 Commentaire

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Bien que les rapports d’observations sur ce que l’on a par la suite appelé les OVNIs puissent être tracés loin dans l’histoire, beaucoup de gens font débuter l’histoire des OVNIs au milieu des années 40 à la suite de l’apparition d’OVNIs au-dessus des théâtres Européens et Pacifiques de la deuxième guerre mondiale. Ces OVNIs reçurent toutes sortes de noms, qui indiquent le manque de compréhension de leur nature et de leur origine. Pour les alliés, ils étaient les ” kraut fireballs “ ou les ” foo fighters “, cette dernière appellation ayant fait long feu. On pense maintenant que les Allemands et les Japonais les observaient également en imaginant qu’il s’agissait d’une arme secrète des alliés.

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L’origine du terme ” foo fighter “ est généralement attribuée à la bande dessinée surréaliste Smokey Stover. L’une des phrases typiques de Smokey, un pompier, est  » Where there’s foo there’s fire “. (Là où il y a un foo il y a un incendie, ce foo pourrait provenir du ” feu ” français prononcé avec un accent anglo-saxon). Un livre intitulé Smokey Stover the Foo Fighter fut publié en 1938.

Foo fighter aurait pu être utilisé en référence aux pilotes de chasse japonais (réputés pour leur style imprévisible et leurs manoeuvres extrêmes), le terme devint une expression à la mode, légèrement connotée péjorativement, pour des objets volants rapides aux trajectoires inattendues (comme les OVNIs).

D’autres rapprochent le mot de l’art martial Kung fu en référence aux mouvements endiablés des objets observés. Le terme Kung fu était cependant peu courant dans la langue anglaise jusqu’aux années 1960 quand il devint populaire grâce aux films de Hong-Kong et aux séries télévisées. Auparavant, on parlait surtout de “ Boxe chinoise ” (Chinese boxing).

Les rapports sur des ” boules transparentes, métalliques et rougeoyantes inexplicables ” ont commencé en grand nombre en juin, 1944, à peu près au moment du débarquement des alliés en Normandie, et au moment ou l’Allemagne Nazie se mettait é envoyer ses fusées V-1 vers Londres, inaugurant par ce fait l’ère des missiles sans pilotes. Les rapports se sont intensifiés en novembre 1944, peu de temps après que les premières fusées V-2 balistiques Allemandes aient été tirées vers Londres et Paris.

Les pilotes et leurs équipages ont rapporté que “des choses étranges” volaient en formation avec leurs avions, en ” se jouant ” d’eux, et en se comportant généralement comme s’ils étaient sous le contrôle d’une intelligence. A aucun moment, ils n’ont noté de comportement agressif. Néanmoins, la plupart des gens ont supposé qu’elles étaient un dispositif ennemi expérimental étant expérimenté pour un usage opérationnel. Des rumeurs d’armes fortement avancées étaient communes à cette période, alimenté par l’impressionnante réalité des armes V1 et V2. Ce qui suit est typique des nombreux rapports de ” foo fighters ” ayant été enregistrés. Il y a des rumeurs persistantes selon lesquelles la Huitième Armée de l’Air des États-Unis en Angleterre a commissionné une étude sur ces rapports, mais aucun trace documentaire n’a pu être trouvée jusqu’à présent.

foofighters3.bmp

Hypothèses

La principale explication, à l’époque des faits, fut que ces sphères étaient des prototypes secrets testés par l’ennemi. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’accès aux archives des différents protagonistes invalida cette théorie : aucune armée engagée dans le conflit n’expérimenta de prototype d’appareil sphérique et lumineux.

On évoqua la possibilité de phénomènes électriques rarissimes (comme les feux de Saint-Elme ou la foudre en boule) mais cela n’explique pas les changements de cap ou d’altitude des Foo fighters.

Certains sceptiques parlèrent, également, de cas d’hystérie collective des équipages due au stress des missions de combat. À l’inverse, d’autres moins sceptiques considèrent, aussi, le fait que les foo fighters puissent être la première manifestation contemporaine d’OVNI (à une époque où le terme n’existait même pas).

Une fois la guerre froide terminée. Les archives concernant les prototypes militaires furent dévoilés mais aucun des états ne disposait d’une technologie aussi avancée. Ces boules lumineuses sont vues de nos jours par des pilotes civils. Elles semblent disposer d’une intelligence et de facultés de vol hors norme. Les témoignages sont disponibles dans le Rapport COMETA rendu public lors de sa sortie en 1999. Le rapport était destiné au Président de la République française Jacques Chirac ainsi qu’à son premier ministre.

Des enregistrement images par images ont démontrées que les éclairs étaient constitués non pas d’un seul rayon lumineux, mais d’une multitude de boules lumineuses. Un foo fighter serait peut-être l’une de ces boules qui se serait échappée.

Il apparaît que les foo fighters restent inexpliqués, car les témoignages de certains équipages de bombardiers engagés au-dessus de l’Allemagne font état de véritables formations ce qui est peu compatible avec un phénomène électrique fût-il rarissime. Une commission d’étude créée par la Royal Air Force durant les hostilités a été officiellement close en 1944.

Observations

Océan Indien, août 1944 :

Le 10 août 1944 au-dessus de l’océan Indien, les co-pilotes d’un bombardier lourd B-29 Superfortress des forces aériennes de l’Armée Américaine Ont rédigé ce compte rendu :

 » Un objet étrange nous suivait à environ 500 yards [475 m.] au large de l’aile droite. A cette distance il apparaissait comme un objet sphérique, probablement de cinq ou six pieds [1 à 2 m.] de diamètre, d’un rouge ou d’un orange très lumineux et intense… il semblait avoir un effet de halo.

 » Mon mitrailleur a rapporté qu’il est arrivé depuis une position à 5 heures (arrière droite) à notre niveau. Il semblait palpiter ou vibrer constamment. Supposant que c’était quelque objet radio-commandé envoyé pour nous repérer, j’ai effectué des manoeuvres évasives, changeant constamment de direction, de jusqu’à 90 degrés et d’une altitude d’environ 2.000 pieds [600 m.]. Il a suivi chacune de nos manoeuvres pendant environ huit minutes, tenant toujours une position à environ 500 yards [475 m.] et à environ 2 heures (avant droit) par rapport à l’avion. Quand il est parti, il a fait un virage brusque de 90 degrés, accélérant rapidement, et a disparu dans la couverture nuageuse “.

(Clark, Jerome, and Farish, Lucius,  » The Mysterious ‘Foo Fighters’ of World War II ‘,’ dans ” 1977 UFO Annual “.

Hagenau, Allemagne, décembre 1944 :

Un microfilm contenant les journaux historiques et les journaux de guerre du 415 ème escadron de chasse de nuit dans les archives de l’Armée de l’Air des Etats-Unis contient plusieurs rapports d’incidents foo fighters, y compris celui-ci au-dessus de Hagenau en 1944. C’est la source primaire pour cet incident . Il est indiqué :

Journal de Guerre Page 2 Décembre 1944

S E C R E T

JOURNAL DE GUERRE
415 NIGHT FIGHTER SQUADRON
BASE AERIENNE D’OCHEY, FRANCE
DECEMBRE 1944

23 Des Foo-Fighters étaient de nouveau dans le ciel la nuit passée. Le rapport d’Opération indique :  » dans la proximité de Hagenau avons vu 2 lumières arrivant vers l’appareil depuis le sol. Après atteinte de l’altitude de l’appareil elles se sont stabilisées et ont volé sur la queue du Beau pendant 2 minutes et elles ont filé vers le haut et ont tourné au loin. 8 ème mission – vu 2 lumières oranges. Une lumière aperçue à 10.000 l’autre est montée jusqu’à ce qu’elle ait disparu.

Jo Chamberlin, dans un article de 1945 sur les foo fighters publié dans le magasine American Legion, fournit ce qui est la première source secondaire :

 » Le décembre 22-23, 1944, un autre pilote du 415 ème escadron de chasse de nuit et un observateur radar volaient à 10.000 pieds d’altitude près de Hagenau.  » A 0600 heures nous avons vu deux lumières s’élever vers nous de la terre. En atteignant notre altitude, elles se sont stabilisées et sont restées sur ma queue. Les lumières ont semblé être de grandes lueurs oranges. Après être restées avec l’avion pendant deux minutes, elles ont filé et ont tourné au loin, volant sous contrôle parfait, et se sont alors éteintes  ».

 » La nuit suivante les mêmes deux hommes, volant à 10.000 pieds, ont observé une flamme rouge unique. Le Lieutenant David L. McFalls, de Cliffside, N.C., pilote, et le Lieutenant Ned Baker de Hemat, Californie, observateur radar, ont également vu :  » un objet rouge incandescent montant droit vers le haut qui a soudainement changé pour se montrer comme un avion basculant sur l’aile, faisant un plongeon et disparaissant  ». C’était la première et seule indication d’un engin volant sous contrôle “.
 
Le cas est plus tard entré dans la littérature ufologique.

Harold T. Wilkins, dans son livre  » Flying Saucers On The Attack  »  indique que le 22 décembre 1944, le Lieutenant David McFalls de Cliffside en Caroline du Nord et Edward Baker, opérateur de radar de Hemat en Californie ont volé au sud de Hagenau, 32 kilomètres au nord de Strasbourg et 26 kilomètres à l’ouest du Rhin.

Il donne la description qui suit de la façon dont les lumières sont apparues, par le lieutenant pilote David McFalls :

 »A 06:00 heures [du matin] nous avons vu deux lumières s’élever vers nous de la terre. En atteignant notre altitude, elles se sont stabilisées et sont restées sur ma queue. Les lumières ont semblé être de grandes lueurs orange. Après être restées avec l’avion pendant deux minutes, elles ont filé au loin et ont tourné au loin, volant sous parfait contrôle, et elle se sont alors éteintes “.

L’ufologue allemande Illo Brand a rapporté le cas comme Wilkins dans un article sur les Foo Fighters.

Patricia Hervias a écrit dans un article publié sur l’Internet :

22 décembre 1944 :  » Près de Hagenau, à dix mille pieds de hauteur, deux lumières de couleur orange grandes et brillantes se sont élevées à une grande rapidité du sol vers nous. A notre altitude, ils ont suivi notre avion pendant environ deux minutes. Il nous est apparu qu’ils se trouvaient sous un contrôle parfait (d’opérateurs terrestres). En s’éloignant, son feu a paru s’éteindre “.

Tel était le rapport concis de McFalls et de Backer, membres du 415 ème escadron des Etats-Unis, les premiers à rompre le silence forcé autour de l’apparition de lumières volantes étranges. Beaucoup de descriptions comme celles-ci ont rapportées durant la Seconde Guerre Mondiale, faisant ainsi apparaître le nom des Foo Fighter (chasseurs de feu).
 
Apparemment le rapport par Wilking apparaît également dans le Fortean Studies #7 et dans  » Mysteries of the Skies: UFOs in Perspective’ ‘ par Gordon Lore et Harold Deneault, et plusieurs autres sources ufologiques.

Référence :

Les Ovnis vus de près

” L’opération Mainbrace ” sous haute surveillance (1952)

Publié 16 novembre 2007 Commentaires

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Du 13 au 25 septembre 1952 se déroule un important exercice des forces de l’OTAN en Europe. Avec pour théâtre des opérations les côtes du Danemark et de la Norvège, ” l’Opération Mainbrace “ engage plus de 80 000 hommes, 1000 avions et 200 bâtiments navals.

Le 13 septembre, le lieutenant commandant Schmidt Jensen et plusieurs membres d’équipage du destroyeur danois ” Willemoes “ observent un ” triangle volant “ émettant une lumière bleue près de l’Ile de Bornholm.

Selon un document officiel de la RAF (Royal Air Force), plusieurs militaires aperçoivent un disque volant poursuivre un jet Meteor britannique en approche sur la base de Dishforth, Yorkshire, le 19 septembre 1952. L’un des observateurs, le lieutenant John Kilburn, rapporte que ” notre opinion commune est que… c’était quelque chose que n’avions jamais vu auparavant durant notre longue carrière de militaire “.

Le 20 septembre, l’équipage du porte-avion américain Franklin Roosevelt observe un objet sphérique d’apparence métallique, qui est également photographié. Le jour même, un ” disque volant ” est observé par trois officiers de l’armée de l’air danoise à Karup Field, Danemark.

Le lendemain, une formation d’avions de chasse de la RAF britannique prend en chasse une sphère brillante au-dessus de la mer du Nord. Les intercepteurs se font rapidement distancer par l’OVNI.

Les 27 et 28 septembre, de nombreux OVNIs en forme de ” disque ” ou de ” cigare ” sont signalés au-dessus de l’allemagne de l’Ouest, du Danemark et de la Suède.

LA LEGENDE DU YETI DES MONTAGNE

Empreinte supposée du yéti (G) découverte par des Japonais au Dhaulagiri et comparée à une empreinte de pied humain, le 20 octobre 2008.

Empreinte supposée du yéti (G) découverte par des Japonais au Dhaulagiri et comparée à une empreinte de pied humain, le 20 octobre 2008. /AFP

A lire aussi

LEGENDE – Ils ont trouvé des traces de pas de l’animal mythique dans l’Himalaya…

Le yéti fait son come-back. Une équipe d’aventuriers japonais a affirmé ce lundi avoir découvert ses empreintes de pas dans les montagnes de l’Himalaya entre le Népal et le Tibet.

Le chef du programme «Yéti» au Japon rapporte que «les empreintes mesuraient environ 20 centimètres de long et ressemblaient à celles d’un être humain». Yoshiteru Takahashi et sept de ses confrères reviennent d’une mission d’observation de la bête mythique.

Une mission aguerrie et convaincue

«Nous nous rendons dans l’Himalaya depuis des années et nous sommes capables de reconnaître des empreintes d’ours, de daim, de loup ou de léopard des neiges et ce que nous avons vu n’était rien de toute cela», a assuré le chef de la mission.

Malheureusement, après 42 jours passés sur le Dhaulagiri IV à 7.661 mètres d’altitude, ils n’ont pas réussi à filmer l’animal légendaire, leur objectif initial. Pas de quoi décourager les Japonais, qui restent «convaincus qu’il existe». «Grâce aux empreintes et aux histoires que les habitants nous racontent, nous sommes sûrs que ce n’est pas de l’imagination», assurent-il

Le mythe a la peau dure

Sans doute attendent-ils avec impatience les résultats des tests ADN pratiqués à Oxford sur des poils attribués au yéti. Un journaliste de la BBC les avait remis, en juillet dernier, à des scientifiques après les avoir rapportés d’Inde.

La légende n’est donc pas morte avec les conclusions de l’alpiniste Reinhold Messner. Celui-ci qui affirmait en 1998, dans son livre «Ma quête du yéti», que la bête était un ours brun de l’Himalaya nourri de l’imaginaire collectif.

Avec agence

LES MYSTERES ET LES ENIGMES

ZONE 51

La zone 51 est un rectangle d’approximativement 155 km² dans le comté de Lincoln au Nevada, à environ 190 km au nord-ouest de Las Vegas. Elle fait partie du vaste territoire de l’armée de l’air de Nellis.

Il y a un aéroport militaire avec des pistes d’atterrissage bétonnées, dont une, désaffectée, se poursuit sur le lit du lac, et quatre pistes en terre battue sur le lac lui-même.

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Que devons nous penser des photos qui suivent,sont-ce des mires de tirs,ou des amuses ufologues,ou encore autres choses?Personne ne detient la verite mais j’avoue que si je pensais que la base 51 etait un mite pour OVNIS qui permettait aux gouvernements US d’y faire en toutes impunites des essais nucleaires et autres choses secretes en detournant l’attention du public,ces photos me font me demander à quoi joue t-il reellement là-bas,car depuis peu nous savons qu’en surface la base a ete agrandie mais des photos comprommetantes montrent des avions sortir de terre ou des trains entier s’enfoncer sous-terre. 

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A l’ouest des pistes se trouvent de nombreux hangars pouvant accueillir des avions de diverses tailles, des ateliers, le terminal des avions JANET, des dortoirs pouvant héberger plus de 1 000 personnes, un gymnase avec piscine, une cafétéria, divers bâtiments administratifs et même un terrain de baseball. A l’extrémité sud de la base, il y a une carrière permettant de fabriquer sur place le béton nécessaire à la réfection des pistes et la construction de nouveaux bâtiments. Plus au sud encore, se trouvent des bunkers où sont entreposés les armements. A l’extrémité nord de la base, sur les rives du lac asséché, se trouvent une panoplie d’antennes radar de divers modèles. Un peu au nord-ouest du terrain de baseball, se trouvent les tranchées, maintenant remblayées, où jadis on brûlait les déchets.

La zone 51 partage sa bordure ouest avec la zone Yucca Flats du Nevada Test Site (NTS), l’endroit où le Department of Energy (ministère américain de l’Énergie) a effectué une bonne partie de ses essais nucléaires. Le dépôt de déchêts nucléaires de Yucca Mountain est à environ 65 km au sud-ouest du lac Groom.

A cette époque, les essais nucléaires du NTS étaient encore faits à l’air libre. Les opérations du U-2 furent souvent interrompues en 1957 par la série de tests atomiques Plumbbob qui fit sauter deux douzaines de bombes sur le NTS. L’explosion Plumbbob-Hood, le 5 juillet, répandit des débris radioactifs sur Groom Lake et en força son évacuation temporaire.La base servit pour des tirs d’essais d’artillerie ceci expliquant la miltitude de crateres.

La base à servit pour tester des appareils sovietiques pris à l’ennemi pendant la guerre du vietnam afin d’en trouver les points faibles et les exploiter.

Tout les appareils top secret testes pour l’usaf le furent en zone 51,les derniers etant le f117,le b2 et bien d’autres,tous aux formes bizarres.Mais tout ceci n’explique pas cela,si evidement le floutage sur des zones militaires et banal,voir ci-dessous.

Des satellites soviétiques ont photographié la zone 51 durant la guerre froide, mais ces images ne permettent que des conclusions modestes à propos de la base. Des images plus récentes obtenues par des satellites commerciaux démontrent que la base a grossi, mais ne démontrent rien d’exceptionnel.

Le gouvernement américain reconnaît l’existence du complexe de Groom Lake, mais ne se prononce pas sur ce que l’on y fait. Contrairement au reste de la NAFR, la zone entourant le lac Groom est hors-limite de façon permanente au trafic aérien civil et militaire régulier. Même les pilotes de l’armée de l’air qui s’entraînent dans la NAFR sont sévèrement réprimandés s’il s’aventurent dans la «boite» nommée R4808E entourant l’espace aérien de Groom Lake.

La base n’apparaît sur aucune carte officielle du gouvernement américain.

Avis de Richard Nolane, Ufologue :

 

 

« Les autorités américaines sont directement responsables de l’apparition médiatiques d’histoires invérifiables. La zone 51 est un site de tests et de mise au point en vol, pas un lieu de recherches scientifiques de pointe. Et croire que les aliens seraient gardés dans une base militaire hyperprotégée relève de l’invraisemblable. »

 

 

 

 

Avis de Pierre Guérin, Astrophysicien :

 

 

« Toute technologie nouvelle issue de la science fondamentale terrestre n’a nul besoin des extraterrestres pour se développer. Néanmoins, si de vrais ovnis volent à Groom Lake, ils ne sont pas de construction humaine … »

 

 

Avis de George Knapp, journaliste :

 

 

« J’ai passé 8 mois à travailler sur l’histoire de Bob Lazar avant de l’interroger à la télé. Son histoire n’a jamais changé. Il admet qu’il ne peut apporter aucune preuve tangible de ce qu’il avance. Mais ,il a reçu sans conteste la formation technique pour assumer le travail que l’on lui avait confié. Ma conviction profonde est qu’il ne ment pas. Pourquoi a-t-il reçu des menaces? J’ai rencontré plus d’une douzaine de personnes ayant travaillé à la zone 51, et tous racontent la même histoire, l’évolution d’aéronefs en forme de disques. » source: wikipedia    jesse.marcel.free.fr

cliquer ici pour une vue d’ensemble

 

 
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8/9/2007
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Entrée de base souterraine, secteur 51 Nevada

La situationLa zone 51 est une base militaire secrète basée au Nevada (États Unis).

On l’appelle également: Dreamland, Watertown, Paradise Ranch, Groom Lake, Neverland, et The Directorate for Development Plans Area où on teste entre autre des appareils expérimentaux.

La base est un rectangle d’approximativement 150 km² à environ 190 km au nord-ouest de Las Vegas.

Elle fait partie du vaste territoire de l’USAF de Nellis (Nellis Air Force Range ou NAFR).

La base est formée principalement de la vallée Emigrant Valley, bordée par les chaînes de montagnes Groom et Papoose, au nord et au sud, respectivement; et des collines Jumbled Hills, à l’est.

Entre les deux chaînes se trouve le lac Groom, un lit de lac asséché d’environ 5 km de diamètre. Du côté sud-ouest du lac, il y a un aéroport militaire avec des pistes d’attérrissage bétonnées, dont une, désaffectée, se poursuit sur le lit du lac, et quatre pistes en terre battue sur le lac lui-même.

La zone 51 a deux pistes en fonction. La principale étant la 14L/32R, une piste au revêtement de béton d’une longueur de 3 650 m par 60 m de largeur avec une zone de débordement de 300 m à chaque extrémité.

La seconde piste, la 12/30, qui sert aussi de voie de circulation est d’une longueur de 1 650 m par 45 m de largeur.

La piste désaffectée a près de 10 km de longueur (six miles). Sa surface est bétonnée sur près de 3 800 m, asphaltée sur 3 400 m, et 1 600 m et 800 m d’asphalte en piteux état aux extrémités nord et sud, respectivement.

On y retrouve au moins trois groupes d’indicateurs distincts, laissant croire que la piste n’a jamais été utilisée sur toute sa longueur à la fois.

À l’heure actuelle, seule une portion de 2 000 m est identifiée, formant la piste 14R/32L. Les pistes en terre battue sur le lit du lac sont par paire et ont une longueur atteignant 3 400 m. Elles servaient lors de forts vents contraires.

A l’ouest des pistes se trouvent de nombreux hangars pouvant accueillir des avions de diverses tailles, des ateliers, le terminal des avions JANET, des dortoirs pouvant héberger plus de 1 000 personnes, un gymnase avec piscine, une cafétéria, divers bâtiments administratifs et même un terrain de baseball.

A l’extrémité sud de la base, il y a une carrière permettant de fabriquer sur place le béton nécessaire à la réfection des pistes et la construction de nouveaux bâtiments.

Plus au sud encore, se trouvent des bunkers où sont entreposés les armements.

A l’extrémité nord de la base, sur les rives du lac asséché, se trouvent une panoplie d’antennes radar de divers modèles.

Un peu au nord-ouest du terrain de baseball, se trouvent les tranchées, maintenant remblayées, où jadis on brûlait les déchets.

La zone 51 partage sa bordure ouest avec la zone Yucca Flats du Nevada Test Site (NTS), l’endroit où le Département de l’Énergie des États-Unis a effectué une bonne partie de ses essais nucléaires.

Le dépôt de déchets nucléaires de Yucca Mountain est à environ 65 km au sud-ouest du lac Groom.

La zone est reliée au réseau routier du NTS, avec des routes pavées vers le village de Mercury et les Yucca Flats du côté nord-ouest.

Sur la rive nord-est du lac, la Groom Lake Road, une route de terre en bon état, serpente à travers les collines Jumbled Hills. Groom Lake Road est l’ancien chemin qui conduisait aux mines dans la chaîne Groom.

Elle a été améliorée depuis la fermeture des mines. Son cours tortueux passe par une guérite, mais le périmètre de sécurité entourant la base s’étend un km plus loin vers l’est.

Après la limite du périmètre restreint, on peut remarquer plusieurs panneaux d’avertissement qui indiquent que toute photographie est interdite et que l’usage de force pouvant entraîner la mort est permis.

L’activité

En dehors de l’éventuelle activité liée aux ovnis et aux extraterrestres (on y reviendra), plusieurs programmes sont étudiés et éxécutés sur place;

Programme Senior, Programme OXCART, Programme Have Drill / Have Ferry / Have Doughnut, Programme Have Blue / Senior Trend

Les recrues de la base

Difficile de savoir comment sont recrutés les employés qui travaillent dans la zone 51.Cependant on sait comment ils se rendent sur ce lieu.

La compagnie aérienne EG&G, opère d’un terminal privé à l’aéroport McCarran de Las Vegas.

Un certain nombre d’appareils sans identification font quotidiennement la navette entre McCarran et divers endroits à l’intérieur de la NAFR (area 5) afin d’y transporter les employés de la base.

Ces appareils utiliseraient l’appel radio JANET 6, qui serait un acronyme pour « Just Another Non-Existant Terminal » (Encore un autre terminal qui n’existe pas).

Les avions, peints en blanc avec une bande rouge (couleurs de la Western Airlines), incluent des Boeings 737 et plusieurs petits jets privés.

Selon leur numéro d’enregistrement, ils appartiennent à diverses compagnies civiles de location d’avions.

Ils feraient la liaison vers, Groom Lake, Tonopah Test Range, d’autres endroits dans le NAFR et peut-être vers les bases de Palmdale et China Lake en Californie.

Des observateurs qui ont compté les départs et les voitures dans le parc de stationnement de la EG&G à McCarran estiment que plus de 1 000 personnes utilisent les vols JANET chaque jour.

Pour les quelques employés résidant dans les villages avoisinant le NAFR, un autobus blanc effectue le trajet le long de la route 375 et de la Groom Lake Road.

L’autobus fait des arrêts dans les villages de Crystal Springs, Ash Springs, et Alamo.

L’histoire de la zone 51 interdite

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Bien avant que les médias et les ufologues ne parlent d’ovnis, la zone 51 était un lieu qui servait aux essais nucléaires.
Elle servait également de site pour les essais de l’armée américaine, les fameux « projets noirs ».
La base bénéficiait bien sûr d’une surveillance mais rien de semblable à ce qui existe aujourd’hui.
Jusqu’au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
Mais, au milieu des années 80, l’armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
A partir de là, toute trace de l’existence de la zone sur les cartes a été effacée.

Cette zone n’intéresse pas que les ufologues. Staline, qui s’intéressait de près aux ovnis, surveillait déjà cette base et les russes ont pris de nombreuses photos satellites.

Un site est idéal quand il est aride et désert pour y mener des recherches militaires.

Les mesures de surveillance sont impressionnantes: missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance…

L’espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en manœuvre d’entraînement.
Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d’un site militaire ultra-secret.

Il est normal de cette base garde jalousement ses nouvelles technologies.

Mais alors pourquoi fait-elle l’objet d’une telle controverse ?

La réponse: de drôles d’engins dans le ciel.

Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base.

Sceptique ou non, l’engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère.
Ces objets ne feraient-ils pas aussi l’objet d’expérience de la technologie extraterrsetre?

L’explication de Bob Lazar

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Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 entre 1988 et 1989.
Il affirme qu’il aurait eu accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l’existence d’une vie extraterrestre.
Il explique également que la technologie qu’il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d’années d’avance sur la nôtre.

Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d’une émission de télévision en mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d’un appareil extraterrestre pour le compte de l’armée américaine durant 5 mois à partir de décembre 1988.

Il y déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 vaisseaux et tentait d’adapter la technologie extraterrestre pour les humains. 

Peu de temps après, il amena plus de détails en décrivant notamment la base S4, située à l’intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs ‘occupants’, de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli.

Il dit avoir aperçu « d’étranges petits êtres ».

Il pénétra à l’intérieur de l’un des engins et acquit la conviction que tout cela venait d’un autre monde.

Il explique;

« Il n’y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents.

Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s’il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».
Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu’il avait identifié comme l’unité de propulsion, il s’agirait d’un objet de la taille d’un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité.


Ovnis – Zone 51 & Bob Lazar (part1-2)

Le témoignage de David Adair

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David Adair est un ingénieur spécialisé dans l’aérospatiale et l’aéronautique.

Il a travaillé pour l’armée américaine (l’Air Force et la Navy) ainsi que pour d’importantes firmes en armement.

C’est également un surdoué.

En 1965 il construit sa première fusée, en 1971 il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l’USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd’hui.

En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI.

Lire le témoignage

Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d’envol de plus de 3 000 mètres chacune.
Arrivé au hangar central, le sol s’est affaissé.

Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.
Apparemment l’installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d’une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

On lui a fait voir un réacteur de la taille d’un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d’une technologie très avancée.

L’engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.
Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante.

Elle semblait réagir aux ondes. 

Adair a observé directement ce qu’il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d’origine extraterrestre.

Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51; Interview de David Adair

LES MORT MYSTERIEUSE

La mort mystérieuse de toute une famille

Escaudain. Les parents et leurs trois enfants ont été retrouvés chez eux sans vie. Les enquêteurs s’interrogent.

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Trois jeunes enfants (deux garçons de 2 et 11 ans et leur petite sœur de 18 mois) et leurs parents ont été découverts sans vie hier à midi au premier étage de la petite maison de briques rouges située dans un quartier résidentiel calme d’Escaudain, ville de 9 000 habitants, proche de Valenciennes. Les circonstances de ce drame familial restent mystérieuses.

Appelés par des voisins inquiets de voir les volets clos, ce sont les pompiers qui ont trouvé à leur arrivée la mère et les enfants gisant dans la chambre des parents, et le corps du père pendu dans un couloir.

« Nous sommes face au drame familial dans tout son mystère, toute son horreur », a déclaré le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, excluant « absolument toute intervention extérieure ».

Les corps des victimes ne présentaient « aucune trace de violences, aucune trace de coups ».

NI ARME NI MÉDICAMENT RETROUVÉS

Sur place, les enquêteurs de la police judiciaire de Lille et de la police technique et scientifique n’ont retrouvé aucune arme ni médicament en dose suffisamment importante pour pouvoir être mortelle. Une autopsie ainsi que des expertises toxicologiques doivent prochainement être réalisées.

M. Lesclous avait auparavant estimé sur les lieux du drame qu’il pouvait d’agir d’un « assassinat suivi d’un suicide ou d’un suicide collectif décidé par un des parents ou par les deux ».

Aucun indice retrouvé sur place ne permet à ce stade d’expliquer les raisons de ce drame.

« Famille sans problème », selon le maire communiste d’Escaudain, Jacky Laure, « très honorablement connue », elle n’avait « pas de souci financier et vivait normalement ». « Il n’y a à notre connaissance aucune crise de nature assez grave pour justifier d’une telle issue ».

Le père de famille travaillait à la SNCF et sa compagne avait mis fin à ses activités d’infirmière pour s’occuper de ses enfants.

Devant la maison, où s’affairaient dans l’après-midi les enquêteurs, plusieurs voisins faisaient état de leur tristesse et de leur incompréhension.

« Tout le quartier est sous le choc, moi y compris », a confié le maire, selon qui la famille, qui résidait là depuis plusieurs années, était « bien intégrée ». Selon une vieille dame voisine de la famille, « hier soir, les enfants jouaient dans le jardin comme d’habitude ».

 

SE LA CERA TOUT POUR L4INSTANT MAIS JE TRAVAILERAIT SUR SA PLUS TARD QUAND JORAIT PLUS D INFO CHAO

Dans :
Par auvray3
Le 22 août, 2009
A 2:20
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